« (…) dès 2017, nous mettrons en service cinq nouvelles centrales solaires qui porteront le taux des énergies renouvelables à 21% », a dit le président Sall, en procédant à l’inauguration de la centrale solaire de Malicounda, dans le département de Mbour, à l’ouest du pays.
Cette centrale est la deuxième du genre après celle de Bokhol (nord) inaugurée le 22 octobre dernier.
D’un coût de 22 milliards de FCFA, cette centrale est le fruit d’un partenariat public-privé dans lequel la commune de Malicounda détient 5% des parts de la société d’exploitation.
Elle a été réalisée avec la participation d’une main d’œuvre sénégalaise provenant surtout des localités environnantes, l’appui de la SENELEC (la compagnie nationale d’électricité) et du ministère de l’Energie et du Développement des énergies renouvelables.
Dotée d’une puissance de 20 MW, comme celle de Bokhol, la centrale de Malicounda « pourra satisfaire la consommation de 9000 concessions environ », a relevé Macky Sall.
Outre cette centrale à l’utilité indéniable, le groupe partenaire du projet a mis à la disposition de la population locale 20 ha qui serviront à des activités de maraichage, en plus de la réalisation prochaine d’une maternité en collaboration avec la commune de Malicounda.
Le Sénégal entend porter en 2018 son taux d’énergies renouvelables « à 30% », a indiqué le chef de l’Etat, avec les premiers 50 MW du parc éolien de Taïba Ndiaye (à l’ouest du Sénégal) et les 100 MW du programme Scaling Solar (une initiative de la Société financière internationale, une filiale du groupe de la Banque mondiale).
